Sexe, mode, beauté, psycho... Cosmopolitan s'adresse à toutes celles dont la priorité est de se faire plaisir de façon inventive et impertinente. Cosmopolitan, c'est l'esprit sexy d'aujourd'hui, de l'audace et de l'humour... pour dévorer la vie !
Ce mois-ci à Cosmo, on vous parle de limites, vous savez, celles qu’on a du mal à poser. Par peur de déplaire, par timidité, simple réflexe ou besoin de garder le contrôle, peu importe, le résultat est le même : on dit oui. Oui pour se cogner le dossier-prise-de-tête, organiser l’anniv de Bidule, réserver le Airbnb, pas de souci, ça roule, on s’en occupe. Pourtant on le sait, au fond, que quelque chose ne tourne pas rond. Qu’on se laisse envahir. Mais on continue, jusqu’à l’absurde parfois. Vous vous êtes déjà excusée face à quelqu’un qui venait de vous rentrer dedans dans le métro ? Moi oui. Et après avoir réalisé que j’avais lancé « Oh pardon » à un gars qui venait de m’écraser le pied, je me suis…
Paris 11e, grand soleil : Lisa fait une entrée discrète dans le studio. L’allure fine d’une Kate Moss, le calme d’une yogi, elle passe entre les mains de notre maquilleuse et en ressort transformée, prête à prendre la lumière ! Originaire des Pays-Bas, cette passionnée de danse et de Pilates a emménagé à Paris l’année dernière avec son amoureux. Mais la bonne nouvelle vient de tomber : « Mon visa pour les États-Unis a été accepté, je devrais partir pour New York en mars. » Elle espère convaincre son frère, mannequin lui aussi, de la suivre dans l’aventure. Son american dream ? « Décrocher une campagne de parfum à l’international », le Graal pour une mannequin. « Et le meilleur moyen de mettre des sous de côté pour la suite.…
En toute intimité Ça y est, avec ma copine, on a emménagé ensemble. Pour lui prouver qu’elle ne s’est pas plantée au casting, je m’occupe des tâches ménagères. Pendant qu’elle est au bureau, je profite de mon jour de télétravail pour lancer une machine. Hop, j’étends le linge et j’installe l’étendoir sur notre balcon. En fin de journée, la voilà qui m’appelle, furax : « Je suis en bas… C’est normal que je retrouve mes culottes sur le trottoir ?! » Zut, j’ai oublié les pinces à linge. Boris, 33 ans Mot dérivé Ce matin, je dois assurer ma première réunion en tant que manager. Fraîchement promu, je compte faire de mon mieux pour devenir un bon chef, aider l’entreprise à se développer et (croisons les doigts), grimper encore quelques…
Retrouvez d’autres rencontres en vidéo sur Snapchat. Julia, 26 ans, productrice Jay, 26 ans, étudiant en développement Web. Où, quand, comment ? Julia : 2018, je pars en échange dans le Missouri. Dans mon cours de photojournalisme, il n’y a que deux garçons. L’un d’eux est très timide. Un jour, je couvre une foire pour le journal local. J’y croise Jay. On discute, on devient amis… jusqu’à ce que je rêve qu’on s’embrasse. Mon regard sur lui change complètement. Jay : On a un cours de photo en commun. Un jour, en sortant de la fac, on se retrouve sur le parking – elle n’a pas de voiture, moi oui. Elle me demande si je peux la raccom pagner – bien sûr ! Je lui propose d’aller déjeuner. On s’arrête…
1. Bien sûr, c’est sympa le Colisée. Mais ça ajoute un petit truc en plus si je pose devant. 2. À la place de mon boss, je m’augmenterais. Non, mieux : je me filerais son poste. 3. J’ai créé dix nouveaux comptes Insta pour me suivre. 4. Je viens de réfléchir à un truc : si tout le monde me ressemblait, Photoshop n’existerait pas. C’est fou, non ? 5. C’est marrant… Je pourrais rester là, à m’écouter parler pendant des heures. 6. Oh ça me touche, et pour être honnête, je ressens la même chose. Moi aussi, je m’aime ! 7. Si vous voulez me mouler, me peindre ou m’interviewer pour la postérité, j’ai un créneau de libre le week-end prochain. 8. Si j’étais à la tête du gouvernement, je…
Ça partait sûrement d’un regard, une remarque, une attitude qui ne lui convenait pas, et elle assénait cette phrase avec l’index en l’air et les yeux revolver (si ma mère avait les yeux armés, je serais déjà morte plein de fois) : « Je suis ta mère, pas ta copine. » Je rêvais d’être assez courageuse, effrontée, inconsciente ou tout ça à la fois, pour lui dire que pour une fois, on tombait d’accord : ce n’était pas du tout, mais alors pas du tout ma copine. Comme beaucoup de femmes de sa génération, ma mère aimait que chaque chose soit à sa place, y compris les filles et leurs mères. « Je suis ta mère, pas ta copine », ça sonnait comme une porte verrouillée. L’obligation de rester sur…