Ce mois-ci Ă Cosmo, on vous parle de limites, vous savez, celles quâon a du mal Ă poser. Par peur de dĂ©plaire, par timiditĂ©, simple rĂ©flexe ou besoin de garder le contrĂŽle, peu importe, le rĂ©sultat est le mĂȘme : on dit oui. Oui pour se cogner le dossier-prise-de-tĂȘte, organiser lâanniv de Bidule, rĂ©server le Airbnb, pas de souci, ça roule, on sâen occupe. Pourtant on le sait, au fond, que quelque chose ne tourne pas rond. Quâon se laisse envahir. Mais on continue, jusquâĂ lâabsurde parfois. Vous vous ĂȘtes dĂ©jĂ excusĂ©e face Ă quelquâun qui venait de vous rentrer dedans dans le mĂ©tro ? Moi oui. Et aprĂšs avoir rĂ©alisĂ© que jâavais lancĂ© « Oh pardon » Ă un gars qui venait de mâĂ©craser le pied, je me suisâŠ
