Premier marché mondial, la Chine fait la pluie et le beau temps dans l’industrie automobile. Or, comme chacun sait, l’ancien empire du Milieu n’est pas exactement une démocratie. Du jour au lendemain, une décision étatique peut changer les règles du jeu, sans craindre d’opposition. Sur le moment, tout le monde râle. Mais quand un client est si considérable, pas question de se fâcher. Dernière réglementation, qui terrifie les constructeurs du monde entier : l’imposition de quotas de voitures électriques. En soi, rien que de très normal. La circulation automobile a explosé en Chine, les émissions industrielles aussi, et l’air est irrespirable dans les gigantesques zones urbaines. Il va donc être obligatoire pour chaque constructeur présent sur le marché chinois, de vendre au moins 10 % de sa production en motorisation…