Sexe, mode, beauté, psycho... Cosmopolitan s'adresse à toutes celles dont la priorité est de se faire plaisir de façon inventive et impertinente. Cosmopolitan, c'est l'esprit sexy d'aujourd'hui, de l'audace et de l'humour... pour dévorer la vie !
Depuis le temps qu’on en parle, il est enfin arrivé: l’été! Tant de promesses dans un si petit mot, tellement d’images éclatantes dans ces trois lettres. Pour moi, c’est d’abord le bruit des vagues, les retrouvailles avec le maillot de bain (pas fastoche au début, et puis on s’habitue), les grandes tablées d’amis dans une maison corse, les escapades en file indienne sur les sentiers brûlants. Depuis longtemps, le même rituel: les vacances en joyeuse troupe désordonnée, avec petits déj qui s’étalent jusqu’à 14 heures (je vous laisse imaginer les apéros), et fins de journée en grappe sur la plage. Mais il y a quelques années, j’ai tenté une expérience inédite: partir seule. Bon OK, pas tout à fait: ma fille de 6 ans était avec moi. Mère célib à…
Bienvenue à l’île Maurice! Notre équipe mode a posé ses bagages au bord de l’une des plus belles plages du monde pour nous rapporter des photos pleines de soleil. Au moment du shooting, c’est la fin de l’hiver à Paris, mais le choc thermique ne semble pas déranger Nikki Vonsee, notre mannequin de 23 ans, mi-surinamienne, mi-néerlandaise: « Je fais du mannequinat depuis huit ans et je m’éclate de plus en plus! » Ça se sent dans son sourire, qui ne faiblit pas malgré le thermomètre au taquet, puis le vent qui s’invite et oblige à enchaîner les retouches coiffure et maquillage, sans oublier quelques courses-poursuites pour récupérer in extremis les vêtements qui s’envolent entre les parasols… Le tout sous le regard curieux des vacanciers, observant la scène depuis leur…
À grosses gouttes Ça fait quelques jours que j’ai remarqué une odeur de transpi gênante dans l’open space. Mes collègues aussi, mais personne ne sait d’où ça vient. Ce jourlà, il fait super chaud, je suis à bout, l’odeur me dégoûte et j’ai du mal à me concentrer sur mon boulot. Alors je prends mon courage à deux mains et j’envoie un mail sur l’intranet de la boîte, en demandant à ce que tout le monde vérifie son déo, ou que la personne qui n’en met pas fasse quelque chose. Le soir, chez moi, je remarque que l’odeur est toujours là. Mince. Je vis seul. Cette personne qui sent la transpi, c’est moi. Stanislas, 32 ans Ça fait plouf C’est le rêve: je suis en vacances avec des potes sur…
Retrouvez d’autres rencontres en vidéo sur Snapchat. Juliette, 32ans, autrice, journaliste, éditrice, libraire, et Maxime, 35 ans, moniteur de plongée. Où, quand, comment? Juliette: Nos familles se retrouvent tous les étés près d’Avignon, Maxime est mon premier crush. On se perd de vue à l’adolescence, quelques nouvelles sur les réseaux mais c’est tout. Un jour, je vois qu’il est à Paris, alors je lui propose un verre. Et là, rien n’a changé: c’est le coup de foudre. Maxime: On se connaît depuis l’enfance, il y a toujours eu quelque chose. Nos parents voulaient déjà nous marier! On s’est perdu de vue, jusqu’à ces retrouvailles imprévues. Le destin. La petite Juliette a grandi et elle me plaît toujours autant. Mais je pars pour plusieurs mois en Martinique… Le premier baiser? Aucun…
1. Le menu, vous l’avez en français? Avec des photos? 2. Un euro espagnol, ça fait combien d’euros français? 3. Pour la trousse à pharmacie, j’ai pris le Doliprane, du désinfectant, un Aspivenin et une carabine Remington 7600 calibre .30. 4. J’espère au moins que leurs serpents mangent les araignées. 5. Je me rends plus compte, c’est cher ou pas, 89 € le mug? 6. Bien sûr qu’une fois à Lyon, je le trouverai toujours cool, ce sombrero. 7. Mais c’est quoi ça, « la saison des pluies », ça dure pas toute la journée quand même ? 8. Non, mais les Scandinaves, ils installent leurs miroirs à 1,80 m du sol, je vois que mon front. 9. Hein? Y a pas d’alcool en Arabie saoudite? Elles vont être longues,…
Dans un entrepôt de cette taille-là, c’est comme participer à un immense speed dating réunissant 2 000 célibataires brillants, drôles et sympas, et tomber amoureuse de l’organisateur, en couple depuis trente ans. Je me répète qu’il n’est pas pour moi, qu’un de perdu, dix de retrouvés, en vain: j’y pense quotidiennement. Les jours passent, mon ventre grossit, ma frustration aussi, quand j’ai une idée en tête, je ne l’ai pas ailleurs, paraît-il. J’y retourne souvent, dire bonjour à mon meuble, et poser à des personnes différentes la même question (« Est-ce que ce meuble est à vendre? »), qui me font chaque fois la même réponse (« Non. »). L’une d’entre elles me conseille de m’adresser au responsable, qui n’est pas là. Je lui laisse donc une lettre enflammée dans…