L’un des inconvénients du télétravail, c’est l’impossibilité de sentir l’air du temps à la machine à café. Futile? Pas tant que ça. Notamment pour nous, journalistes. Ce n’est évidemment pas à la machine à café que se décide un sommaire. Mais les conversations des uns et des autres nourrissent nos intuitions. Qui, elles-mêmes, pourront alimenter des articles. Vous m’objecterez que, désormais, les discussions de machine à café se tiennent, à une tout autre échelle, sur les réseaux sociaux. Certes, mais pas tout à fait. Le cercle des intervenants y est à la fois bien plus vaste que la poignée de collègues rencontrés chaque jour, mais souvent plus restreint en termes de variétés d’opinions. Avouons que nous suivons (et sommes suivis par) des gens qui, globalement, nous ressemblent. Or, pour parler…