Une des craintes, avec l’électrification à marche forcée, est celle de l’uniformisation des sensations. Sorti du triptyque incontournable autonomie-prix-poids, nous avons tendance à nous dire que les voitures électriques sont toutes identiques : silencieuses, nerveuses (jusqu’à un certain point), sans grand caractère, et bien posées sur la route grâce aux batteries installées au ras du sol. Eh bien dans le comparatif qui oppose la Citroën Ë-C4 à la Volkswagen ID.3, nous découvrons cette quinzaine que ce n’est plus le cas. Des personnalités, des caractères s’affirment, en fonction du choix des constructeurs dans la manière d’exploiter l’énergie, de l’architecture des plates-formes, de certains compromis. Et aussi du savoir-faire et de l’expérience acquise en peu d’années. Petit à petit, un nouveau paysage se dessine, avec ses génies, ses bons élèves, ses disciples…