Il y a quelques semaines, un consortium de grands groupes industriels s’est formé pour défendre l’hydrogène comme solution d’avenir. On y retrouve évidemment Toyota, depuis longtemps engagé dans cette technologie, tout comme Mercedes, mais aussi Audi, BMW, Honda, ou Hyundai. Ils n’y sont pas allés avec le dos de la bonbonne de gaz, demandant aux pouvoirs publics d’investir de l’ordre de 300 milliards d’euros d’ici à 2030 pour permettre à cette technologie de se répandre. Quand même. Là, j’admets, quelque chose m’échappe. Je ne prétends pas faire le poids face à des armées de cerveaux brillants issus de ces entreprises. Mais j’avais cru comprendre que l’hydrogène et la pile à combustible représentaient désormais une ancienne bonne idée, séduisante par certains aspects, mais largement dépassée par les progrès de l’électrique. Si…