Une documentation technique béton, une dimension historique essentielle, des photos de haute qualité et une mise en page adaptée pour les mettre en valeur, c'est Ferrovissime, le magazine mensuel de ceux qui aiment les trains.
Notre dossier du mois traite d’un sujet qui a sombré dans l’oubli depuis l’abandon de son usage il y a 30 ans : les fourgons-chaudières. À l’heure où les automoteurs règnent sur la plus grande partie des relations voyageurs du service annuel 2018, l’incorporation, dans une rame, d’un véhicule dont le seul usage est de chauffer le train peut surprendre. On se doute que la présence d’un tel engin, dans certains trains d’avant 1987, complique les manoeuvres et les mises en tête des machines. À l’époque, les gares doivent donc disposer d’agents expérimentés en nombre suffisant pour y faire face. De même, la masse de ce fourgon minore un peu les performances du convoi qui en est pourvu. Mais les cheminots sont alors habitués à voir les locomotives à vapeur…
Par tous les temps, les trains roulent ! La SNCF n’utilise plus ce vieux slogan qu’elle aimait répéter, autrefois, notamment en hiver pour rassurer les voyageurs qui pouvaient compter sur le chemin de fer pour se déplacer en périodes d’intempéries. Pourtant, aujourd’hui comme hier, des équipes de cheminots continuent de s’engager dans des missions difficiles permettant de faire passer les trains sur des voies ferrées recouvertes de poudreuse. Des moyens techniques très diversifiés En saison hivernale, plusieurs moyens sont disponibles pour maintenir la circulation des trains par temps de neige. Les engins moteurs peuvent être équipés de chasse-neige légers, également appelés éperons, qui sont suffisants pour déblayer jusqu’à 30 cm de neige au-dessus du rail. Si l’épaisseur de neige dépasse 20 cm, des grands socs peuvent être utilisés, qu’ils soient…
Destinées à éradiquer les rames Standard alimentées par 3e rail, à renforcer le parc des 35 Z 6300 sur la banlieue de Paris-Saint-Lazare, mais aussi dans un premier temps à lancer la desserte Roissy-Rail, les 75 Z 6400 sont livrées entre mars 1976 et mai 1979. Dernière version des rames de banlieue de conception Inox, elles se singularisent par une composition à quatre caisses dont deux motrices centrales développant 2360 kW. Longues de 92,430 m, elles peuvent circuler à 120 km/h et sont équipées d’un attelage Scharfenberg pour circuler en UM. 32 rames disposent d’un marchepied supplémentaire pour desservir les gares équipées de quais bas de 550 mm. Si le haut et le bas de caisse sont restés en inox brut, la zone des fenêtres est peinte en bleu, avec…
Patrimoine Ferroviaire Par Luc Fournier. 256 pages (format 23 x 30 cm) illustrées en N&B aux Editions du Patrimoine. En vente chez LR Presse pour 45 euros + port (code PATRIFER). Luc Fournier, chargé de mission pour le patrimoine technique au ministère de la Culture, est un passionné du chemin de fer. Dans ce beau livre, il retrace l’histoire de l’épopée du chemin de fer en France des origines à nos jours. L’ouvrage est divisé en quatre chapitres qui correspondent à quatre périodes. Chaque chapitre est construit de la même manière. Il débute par un «essai», sorte de synthèse historique de la période étudiée, puis se poursuit par plusieurs encadrés mettant en lumière tel ou tel aspect du monde du chemin de fer (le travail des femmes, Daumier, le RER,…
Pour le ferroviphile, l’année 1956 est une année qui marque un grand changement pour les voyageurs: celle de la mise en application du régime des deux classes. La fin de la 3e classe, qui a lieu le 3 juin 1956, a également des conséquences sur la numérotation du matériel. Car la SNCF profite de l’application du régime des deux classes pour renuméroter plusieurs tranches de voitures – une opération allant dans le sens de la simplification. Par exemple, au Sud-Ouest, les voitures à bogies métalliques ou métallisées de 1re classe qui étaient, avant 1956, partagées entre 4001 à 4399 + 4401 à 4999 + 40001 à 40599 sont regroupées, après 1956, dans la tranche 4001 à 4550. Ou encore les voitures à bogies métalliques de 1re et 2e classes du…
Ce tableau présente les évolutions des décorations des différentes catégories de matériels à l’époque III période c. Il indique l’année des premières applications de chaque livrée ou marquage. Ce tableau se base sur les «époques» des Normes Européennes de Modélisme (NEM) dont l’emploi, par exemple en Allemagne, ne se limite d’ailleurs pas au monde du modèle réduit: des passionnés de vrais trains les utilisent aussi. En France, cette norme européenne est complétée par des «périodes» à l’usage des modélistes.…