Au début des années 70, l’automobile commence à murir. Les moteurs anémiques à la fiabilité plus que douteuse, les freins de vélos et les directions de camions sont passés à la postérité. La course à la vitesse fait rage et on veut aller toujours plus vite et toujours plus loin. Avec les limitations de vitesse et la prise de conscience de l’insécurité au volant, freinage et confort s’améliorent alors au point que les autos de cette génération ne semblent pas antédiluviennes 50 ans plus tard. Et pourtant, leur charme reste intact. C’est l’époque du plastique, pour les pare-chocs comme pour les planches de bord, parfois lors d’intégrations maladroites, mais aussi des ambiances sportives avec des compteurs ronds, de l’aluminium et des leviers de vitesses qui passent du volant au plancher.…
