S’emparer d’un personnage aussi singulier que Glenn Gould, c’est osé, non?
C’est complètement fou et inattendu pour moi. Ivan Calbérac, qui est l’auteur et le metteur en scène de cette pièce, cherchait un comédien qui soit aussi musicien. Il se trouve que j’ai un groupe de rock et que j’écris des chansons. On m’a donc suggéré de passer l’audition. Une fois sur place, lorsqu’on m’a dit qu’il faudra jouer du piano sur scène, j’ai dit: « Mais non, attention, ça ne va pas être possible, je ne sais pas du tout jouer du piano! »
Et pourtant, vous en jouez sur scène, à certains moments…
Oui, j’ai dû m’y mettre, et j’espère être crédible. Maintenant, je connais le Clavier bien tempéré de Bach par cœur, même si je ne sais…
