«›J’aime le silence des forêts perdues, là où règne le chaos du monde, sa tendance irréversible au désordre…›», écrit Laurent Monlaü sur son site pas vraiment à jour, soit dit en passant. Pas grave›: pour la double expo célébrant les 10 ans de l’agence Signatures, il a donné cet autoportrait sans titre et réalisé «›sans trucage, sans Photoshop›» précise-t-il, à l’est de Montauban, dans une mare de la forêt de Grésigne. À Paris, et d’après un texte original de Marie Desplechin, une quarantaine de photographes dont Laurent Monlaü, comme à La Seyne-sur-Mer, avec des expositions des amis Luc Choquer, Xavier Lambours, Arno Brignon et autres Johann Rousselot, c’est une bien belle idée de la photographie contemporaine qui nous est présentée.
Jusqu’au 12 novembre, L’Espace des Fabriques, Paris 11e, et à…
