‘‘J’ai flirté avec la délinquance’’ Front haut, bouche charnue, visage rond, taille moyenne, corpulence musclée, cheveux ras.›» À la page 212 de son tout premier polar*, un thriller évoluant de Paris à Tokyo et écrit à quatre mains avec Odile Bouhier, Thierry Marx dépeint un cuisinier qui lui ressemble furieusement. Ce qui ne manque pas d’amuser l’ancien loubard converti en chef multiétoilé dans cette suite du Mandarin Oriental, dont il dirige les cuisines.
VSD. Sympa, la suite.
Thierry Marx. Sa taille›? Je ne sais pas, cette suite fait peut-être 100 ou 150 mètres carrés. C’est l’une des plus petites. Il y en a de deux fois 400 mètres carrés›; elles s’assemblent. Bah›!, il y a des grandes familles, des gens du Moyen-Orient, très souvent, qui louent comme ça deux étages.…