Pourquoi cette étude ?
Longtemps appelé indûment hyperactivité, le TDAH touche environ 5 % de la population. Ce syndrome, qui se caractérise par un trouble de l’attention (TDA), accompagné ou non d’hyperactivité (H), est associé à des anomalies au niveau des neurotransmetteurs cérébraux. La prise en charge du TDAH combine diverses mesures non médicamenteuses, comme les thérapies comportementales et cognitives (TCC), et des traitements médicamenteux. Le plus largement utilisé est le méthylphénidate, décliné en France sous différentes spécialités (Ritaline®, Concerta®, Quasym®, Medikinet®). Depuis de nombreuses années, l’impact cardiovasculaire des traitements médicamenteux du TDAH est scruté à la loupe, d’autant que certains de ces médicaments sont des psychostimulants, classe de médicaments susceptible de modifier le rythme cardiaque. Une étude récente coordonnée par l’université de Southampton, le CHU de Toulouse et l’université…
