L'Officiel Hommes est un magazine sincèrement différent. Moderne, il traite de toutes les nouvelles tendances, tout en confirmant les essentiels et incontournables de la mode masculine par-delà les saisons. Elégant, sélectif, différent…
NUMÉRO SPÉCIAL MODE “Un homme devrait donner l'impression d'avoir choisi ses vêtements avec intelligence, de les porter avec soin… puis de les avoir complètement oubliés.” Cette phrase de sir Edwin Hardy Amies – designer britannique, fondateur de la maison éponyme et créateur attitré de Sa Majesté la reine Élisabeth II – résume à elle seule l'essence du vestiaire masculin contemporain. C'est cet esprit que l'on retrouve dans ce numéro de L'OFFICIEL Hommes, placé sous le signe de la nouveauté pour l'automne-hiver 2025/26. Un voyage à travers la mode raconté dans notre cahier global, mais aussi une exploration des passions masculines dans une galerie de portraits d'hommes en mutation. Des outsiders du grand écran comme Colman Domingo et Jeremy Strong, des créateurs à la vision radicale tels que Willy Chavarria et…
Imaginée par Pharrell Williams, la basket LV Buttersoft incarne l'élégance détendue de la collection homme automne-hiver 2025 de Louis Vuitton. Confectionnée par les artisans italiens de la Maison dans un cuir d'agneau et de veau d'une souplesse extrême, elle associe confort matelassé et détails raffinés: initiales LV, bordures en cuir naturel, embossages subtils du profil de Pharrell et d'un homard, clin d'œil intime au directeur créatif et à son complice Nigo. Déclinée en vingt-quatre variations, du pastel lumineux (rose pâle, jaune clair, bleu ciel, vert léger) aux intenses rouge profond, kaki, turquoise fluo, orange sanguine, la sneaker se prête à toutes les attitudes. Elle se distingue par une semelle en gomme sculptée du damier emblématique, des finitions main comme les tranches peintes, et cette signature unique: le visage stylisé de…
Passé des considérations purement environnementales et financières impliquant une potentielle alternative à la surproduction, la précommande (dans le milieu on lui préfère l'appellation “personnalisation”) séduit avant tout par le divertissement qu'elle procure à qui veut, et peut, se l'offrir. Ici, chez Prada, l'expérience se compare volontiers en interne à une “cérémonie de création”, à une “conversation intime” entre la marque et son client. Son principal atout est d'ouvrir le champ des possibles à une infinie variété de propositions, pour une création exclusive, tout en respectant l'ADN de la maison italienne dont elle reflète scrupuleusement les différentes évolutions. Une évidence lorsque l'on sait combien l'esprit tailleur est au cœur de son activité. Exclusivement fabriquée en Italie par des artisans experts, l'intégralité de ses créations dites “sartorial” est aujourd'hui encore confectionnée suivant…
L'OFFICIEL HOMMES: Lauréat du dernier Prix spécial du jury de l'Andam, nominé au Grand Prix LVMH. Cette reconnaissance vous plaît? ALAIN PAUL: Évidemment! Ces prix sont un rêve. Ils ont une valeur a ective et symbolique très forte. Mais au-delà de ça, ils accélèrent aussi la mise en avant de votre entreprise. Ce n'est pas rien pour une marque émergente. L'OH: Quel regard portez-vous sur l'industrie de la mode contemporaine? AP: J'ai sur le sujet un ressenti très mitigé. Certaines grandes maisons et designers arrivent encore à m'impressionner par leur intégrité, la préservation de leur identité, et ce dans un contexte épouvantable, lié en grande partie aux excès des réseaux sociaux. C'est bien de vouloir changer les choses, mais il faut le faire pour de bonnes raisons. Vouloir faire parler de soi…
C'est sous les voûtes dorées de l'hôtel particulier de Karl Lagerfeld que Post Malone a troqué la scène pour le podium. À Paris, il a présenté Season One: At First Light, premier chapitre de l'histoire de sa maison Austin Post Apparel, proposant une vision claire: faire dialoguer l'héritage du Far West et l'élégance parisienne. Avec cette marque, le chanteur se mue en designer, tissant dans ses créations les fils de son identité. Le denim, revisité avec la précision d'un couturier, côtoie le velours constellé d'étoiles dorées. Les franges s'animent en cascades, les bottes Lucchese martèlent le sol comme une rythmique texane, et l'apparition d'un cheval sur le podium achève de consacrer une esthétique qui refuse le pastiche. Ici, l'Ouest mythique n'est pas costume, mais langage. Cette trajectoire, pourtant, n'a rien…
Après le footballeur anglais Trent Alexander-Arnold la saison dernière, Guess Jeans renouvelle son expérience à haut-niveau d'expertise avec l'athlète Moise Kean. À 25 ans, le joueur rejoint ainsi le collectif des ambassadeurs de la marque, élus pour leur talent dans les univers du sport, de la mode et de la musique. “Je suis enthousiaste à l'idée de collaborer avec une telle maison pour ma toute première campagne publicitaire, raconte-t-il. Guess Jeans est une marque iconique, profondément ancrée dans la culture street et la mode, et le fait d'avoir du style a toujours été pour moi une manière d'exprimer qui je suis vraiment en dehors du terrain. J'ai adoré travailler avec l'équipe sur ce projet car il s'agit là de confiance, d'authenticité mais aussi de liberté: celle de de tracer sa…