Une fois franchie la porte du hangar, le regard papillonne sans savoir où se poser. Des milliers ou plutôt des dizaines de milliers d’objets sont amassés, entassés, accumulés, remisés dans un merveilleux capharnaüm où chaque centimètre carré est occupé mais où chaque chose est exactement posée où elle doit l’être ; là, deux pompes à essence, et là un camion jouet en bois, là encore une peluche de la Panthère rose, ici la fusée de Tintin, derrière un VéloSoleX, et là-bas au fond des jouets, des vitrines remplies d’objets estampillés Shell, Esso ou BP et que l’on gagnait à l’époque où un pompiste venait faire le plein de votre voiture, sans oublier des outils, des miniatures, des accessoires et mille autres reliques. Et puis il y a les Peugeot 104,…