Redécouvrons Rossini!
Il n’y a pas d’anniversaire, de célébration, d’événement. Juste le plaisir. Le plaisir et la curiosité. Le plaisir de mettre en couverture un compositeur a priori très aimé, pour sa spontanéité, son sens de la repartie, sa science du rythme et de la construction dramatique. Rossini évoque, comme Offenbach, la gaîté, la joie de vivre, voire la farce, et fait partie des musiciens qu’on convie volontiers en cette période de fin d’année, censément propice à la détente et à la lumière malgré les longues nuits d’hiver. La réussite de La Cenerentola présentée en octobre dernier au Théâtre des Champs-Élysées a rappelé l’effet psychotonique, sans effet secondaire (peut-être faut-il craindre, en revanche, une accoutumance) de cette musique. Mais, excepté Le Barbier de Séville, ladite Cenerentola, peut-être L’Italienne à Alger,…