D’accord, on ne juge pas sur le physique. Mais ça compte. De plus en plus même, pour les modèles électriques dont les mécaniques semblent, de loin, plus ou moins interchangeables. Si la 4L de grand-papa n’a jamais été un sex symbol, sa réincarnation électrique a beaucoup de charme, une forme de jovialité soignée qui fait mouche. Avis personnel, certes.
À l’intérieur aussi, calqué sur celui de la R5, c’est élégant, bien fait. Les matériaux, variés en texture et en aspect, ne font pas “cheap”. Cerise sur le tableau, l’univers multimédia de Renault lié à Google reste une réussite : l’infodivertissement y est vraiment à votre service, et pas l’inverse. Côté habitabilité, c’est un peu serré, surtout à l’arrière, mais on y cohabite correctement à quatre, pourvu que les passagers avant…
