Autrefois temple du foie gras et du chipiron, l’ex-Pinxos d’Alain Dutournier est, depuis trois mois à peine, celui du sumac et du tahini. Désormais baptisée Balagan, autrement dit « joyeux bordel » en hébreu, cette nouvelle table rejoint toutes les autres qui, comme Yaya ou Etsi (Grèce), Noun (Grèce, Crète, Italie, Liban), Shirvan (Maroc, Grèce), Experimental ou Tavline (Isra l) surfent depuis quelques mois, à Paris, sur la vague méditerranéenne.
Sous l’impulsion d’Assaf Granit et d’Uri Navon, deux des plus célèbres chefs israéliens actuels, implantés à Londres et à Jérusalem, ce nouveau lieu nous invite à découvrir le répertoire culinaire, riche et coloré, du bassin méditerranéen. À l’image des huîtres marocaines aux asperges, du bar à la persian, du tartare de bœuf damascus aux herbes ou des foies de volaille…
