Georges, Valérie, Jean-Christophe, Thierry, Alain et les autres. À n’en pas douter, les Fenech, Pécresse, Lagarde, Solère et Juppé doivent être remarquablement et supérieurement intelligents puisque, selon l’adage, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Or, les ténors des Républicains viennent de nous offrir un festival de volte-face, de revirements, de reniements et de palinodies. Le matin, ils exhortent François Fillon à se retirer›; l’après-midi, ils sont unis derrière le candidat investi par la droite et le centre, seul capable de les mener à la victoire alors que la veille il était l’incarnation de la défaite. Même le maire de Bordeaux, pourtant particulièrement virulent à l’endroit de celui qui l’a battu à plate couture, se range finalement sous la bannière de l’ancien Premier ministre, précisant avoir…