C’est une poésie rurale, une énigme géologique, une tapisserie au petit point, un puzzle comptant plus d’un millier de pièces qui s’enchevêtrent chacune en un lieu précis, déterminé il y a des siècles. Ce sont autant de noms imagés et mystérieux, cocasses et romanesques, qui cachent des histoires aussi anciennes que les pierres qui rythment le dédale des chemins, au bord des vignes. Le clos des Mouches, Les Amoureuses, Au-dessus des Malconsorts, Aux Brûlées, Les Procès, Derrière la Grange, Les Santenots du Milieu, Les Folatières… En buvant ces vins, on se gorge de mots.
Ce sont les “climats”, l’âme et la géographie intime de la Bourgogne, des parcelles identifiées depuis le Moyen Âge – voire plus encore: le clos de Bèze est cité dès l’an 640 – et dont l’emplacement,…