Médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, orthophonistes, ergothérapeutes, neuropsychologues… Pour paraphraser un célèbre proverbe africain, « il faut tout un village » pour aider un patient à garder le moins de séquelles possible après un AVC. Passée la phase aiguë, c’est souvent un autre chapitre qui commence, long, difficile, mais nécessaire : celui de la rééducation. Car s’il y a toujours une récupération spontanée, plus ou moins importante, après un AVC, elle est très souvent insuffisante. 1 heure par jour ? 2 heures ? 3 heures ? 4, 5 ou 6 jours par semaine ? En 2024, les recommandations sur la quantité de rééducation permettant d’optimiser la récupération neurologique ne sont toujours pas précisément établies. « La seule certitude, c’est que plus les patients en font, et plus ils commencent précocement, plus ce…
