Dans l’avion Air France qui nous conduit à Vienne, nous nous amusons à faire le compte des Autrichiens célèbres : Haydn, Klimt, Fritz Lang, Liszt, Mozart, Schubert, Johann Strauss, Mahler, Freud, Karajan et même, plus près de nous, et dans un tout autre registre, Niki Lauda, Romy Schneider ou « Schwarzy », en omettant volontairement le sinistre Führer… Jouant avec force de sa gloire impériale, Vienne ne cache pourtant pas un goût certain pour le modernisme, ce qui la rend plus complexe à analyser qu’on ne l’imagine… Les visions d’Adolf Loos ou de Josef Hoffmann sont en effet redevenues des sources d’inspiration qui boostent la création. Alors Vienne n’est pas Milan, mais aller y passer un petit week-end somme toute exotique et voir ces palais restaurés avec faste et désormais…
