À une petite fougère d’une dizaine de centimètres ! Plus précisément à l’espèce Tmesipteris oblanceolata que l’on retrouve en Nouvelle-Calédonie. Avec ses 160,45 Gbp (Gbp = milliards de paires de bases contenues dans l’ADN), elle vient de détrôner l’angiosperme Paris japonica, dont une copie de génome comporte 148,89 Gbp. Pour comparaison, nous, Homo sapiens, disposons d’un génome de 3,2 Gbp, soit 50 fois plus petit, qui rappelle que la taille du génome ne fait pas sa complexité. Dans la quête du plus grand génome chez les eucaryotes, ce “record”, en passe d’entrer dans le Guiness World Book, est peut-être le dernier… ou pas. Car comme le soulignent les chercheurs à l’origine de cette découverte publiée dans Cell, en mai 2024, “malgré les données disponibles montrant que les génomes géants sont…
