En 2016, l’Europe a défini les quatre piliers appelés à devenir des applications quantiques incontournables : les capteurs, le calcul, la simulation, les communications. Et l’énergie dans tout ça ? Son arrivée pourrait bien s’inscrire, dans les années à venir, comme un cinquième pilier. Regroupé sous le nom de “thermodynamique quantique”, ce pan de la recherche a émergé dans les années 1990 aux États-Unis, en Angleterre et en Pologne, avant de gagner d’autres pays d’Europe, dont la France. Il consiste à faire converger les travaux de la communauté de l’information quantique et ceux de la thermodynamique avec, en point de mire, l’idée de réduire les coûts énergétiques de nos calculateurs.
“Ce domaine avançait pour l’instant de manière peu médiatisée, mais les applications qui se profilent sont cruciales”, annonce Alexia Auffèves,…