E171, E249, E102… les additifs désignés par ces codes obscurs sont-ils voués à disparaître? Présentes en France dans 78 % des aliments industriels (sans compter les confiseries), afin d’y assurer une “fonction technologique” (colorants, conservateurs…), ces molécules sont aujourd’hui sur la sellette. Industriels et hypermarchés vantent la diminution de leur utilisation dans des campagnes publicitaires ; sous la pression d’associations de consommateurs, le gouvernement interdit, à compter du 1er janvier 2020, le dioxyde de titane dans les aliments; enfin, un récent rapport parlementaire envisage d’interdire 80% de ces molécules et de n’en conserver que 48, pour la quasi-totalité autorisées en “bio”.
“Même si plusieurs additifs sont pointés du doigt, rien ne permet aujourd’hui de les mettre en cause” À l’origine de cette vague d’hostilité, la publication, depuis quelques années, d’études…
