Dans l’ancienne Egypte, il n’y avait pas de mythe plus sacré que celui d’Osiris, son premier Pharaon légendaire.
Il était le dieu dont on ne pouvait dire le nom, et les rites qui lui étaient consacrés étaient indescriptibles, rappelle, les yeux brillants, l’archéologue Franck Goddio, de l’Institut européen d’archéologie sous-marine. Pourtant, cet automne, l’Institut du monde arabe va nous initier aux plus secrètes cérémonies qui lui étaient consacrées il y a plus de 2000 ans, des rites connus à l’époque de Pharaon seul et de ses prêtres.
UNE POMPÉI ÉGYPTIENNE
“Cette exposition veut être pour le visiteur source d’admiration et de connaissance, s’enthousiasme Jack Lang, président de l’Institut. Pour la première fois, nous pénétrerons les mystères du dieu mort et ressuscité qui, quand les champs reverdissaient, devait assurer l’abondance et…