Les enfants nés ou adoptés, ainsi que leurs enfants, sont les descendants en ligne directe d’une personne.
Parmi tous les héritiers du défunt, descendants et ascendants, de sang ou de cœur, ils disposent donc d’une priorité absolue.
D’une part, tous sont égaux devant l’héritage, d’autre part, personne ne peut hériter avant eux, puisqu’ils sont héritiers réservataires (voir pages 36-37). Pour qu’un enfant hérite de son père et de sa mère, il n’existe qu’une seule et unique condition : que sa filiation avec l’un et avec l’autre soit établie officiellement. Et pour cela, un seul document fait foi : l’acte de naissance. Il détaille le jour, l’heure et le lieu de la naissance, le nom de famille de l’enfant, suivi de la mention de la déclaration conjointe des parents, leurs noms,…
