Comme les vraies stars, pas celles qui durent le temps d’un événement, Clint Eastwood a su doser, tout au long du 38e Festival de Cannes, ses apparitions et ses absences. Venu présenter « Pale Rider », son dernier western, l’acteur-réalisateur-producteur s’est protégé de la foule et des paparazzis en restant la plupart du temps sur un yacht affrété par la Warner, mouillé au large de Cannes. C’est pourtant au restaurant Chantecler, chez Jacques Maximin, à Nice, puis le lendemain, pour l’émission de TF1 « La belle vie », que j’ai pu, par deux fois, longuement bavarder avec lui.
Comme les stars, les vraies, Clint Eastwood a de la mémoire. Je l’avais rencontré une fois, quatre ans auparavant, à Deauville, où j’avais contribué à traduire sa conférence de presse. Je m’imaginais…