Sous la forme d’un labyrinthe, le Centre Pompidou (1) livre à partir du 4 septembre un panorama du surréalisme, à travers des peintures, photographies, films et textes littéraires, en particulier le « Manifeste » publié par André Breton en 1924, qui fut à l’origine du mouvement. Avec des artistes connus et à redécouvrir, comme Leonora Carrington ou Ithell Colquhoun. La collection Pinault, quant à elle, explorera dès le 9 octobre, à la Bourse de commerce (2), l’« Arte povera », nommé la première fois en 1967 par le commissaire d’exposition Germano Celant. En mêlant l’art et la vie, les œuvres de ces artistes, comme Alighiero Boetti, Luciano Fabro ou Marisa Merz, résonnent aujourd’hui au-delà des frontières italiennes et touchent jusqu’aux jeunes générations. Enfin, l’artiste et écrivaine américaine Barbara Chase-Riboud (3),…
