En 1960, « la Môme », déjà malade, sauve l’Olympia de la faillite Jazz, cabaret, cirque, variété, rock, yéyé ou punk, à l’Olympia, on privilégie le mélange des genres À l’origine, le site abritait des montagnes russes. De quoi lui laisser présager un avenir aussi aventureux que flamboyant. Les wagonnets de bois, mis en place en 1888 par Joseph Oller, propriétaire du Moulin-Rouge, sont détruits et remplacés, quatre ans plus tard, par une salle de spectacle de 2 000 places consacrée au music-hall. L’Olympia est née. La Goulue y danse le cancan, Loïe Fuller y fait tourner ses voiles et Houdini enchante le public avec ses tours de magie. On vient y écouter les chanteuses à la mode comme Mistinguett ou Fréhel. Mais en 1929, le grand écran supplante le…