Chaque année, pour les vacances, c’est devenu le « marronnier » comme on dit dans le métier : les ravages du surtourisme dans les villes mythiques, Venise, Amsterdam, Paris. Avec Netflix, le spectre s’est élargi. Parce qu’on l’a tous noté, aujourd’hui, le paysage est aussi un acteur. N’importe quel village, planqué dans ses montagnes, ses collines, ses vallées, peut se retrouver assailli, dévoré, piétiné par un déferlement de touristes.
Le plus pittoresque en date : Iseltwald en Suisse, tout près d’Interlaken, au bord du lac de Brienz. Dans cet écrin parsemé de chalets proprets et de verts pâturages où l’on parle un suisse allemand incompréhensible même si vous avez votre diplôme de Goethe, eh bien, depuis trois ans, on a vu progressivement affluer des… Coréens et des Coréennes amoureux. Bien…
