Une belle robe soutenue, pourpre sombre. Un nez expressif, qui offre des arômes de chocolat, de prune et de griotte. En bouche, l’attaque est ronde et veloutée. Le vin est épais, avec un joli boisé et des tanins de plus en plus soyeux. Pour ses premières notes de dégustation, le millésime 2022 du Château Angélus casse la baraque. Le prix de vente des primeurs de ce joyau du saint-émi-lion devrait tourner autour de 350 euros, ce qui le mettra, sur la table d’un restaurant, à plus de 1 000 euros. Un tarif loin d’être à la portée du gosier moyen.
« Ce n’est pas donné, certes, mais bon, nous sommes au-delà du vin, dans l’expérience, avance Stéphanie de Boüard-Rivoal, la jeune P-DG, en faisant tournoyer dans son verre, un vieux…
