Dans « Bons baisers de Russie » (1963), James Bond, alias Sean Connery, carburait au Taittinger, qu’il soit avec sa maîtresse, Sylvia, lors d’un pique-nique amoureux, ou avec la blonde espionne soviétique Tatiana Romanova, séduite en un tournemain dans l’Orient-Express.
Malko Linge, le SAS de feu Gérard de Villiers, n’étanchait sa soif, entre deux bourre-pifs et marivaudages, qu’au Taittinger. Et depuis 2014, les huiles de la Fifa et la grande famille du football ont comme champagne officiel, par exemple lors de la Coupe du monde au Qatar 2022, la marque rémoise au classicisme ciselé, pour qui, c’est son credo, « avoir le nom de famille sur une bouteille impose une responsabilité et une exigence de chaque instant ».
Si, en Champagne, « le bruit ne fait pas de bien et…