«Ai-je croisé un jour dans ma vie une étoile aussi brillante, aussi universelle que Pelé ? Je n’en suis pas sûr, à part, peut-être, Cassius Clay, le boxeur, qui deviendra Mohamed Ali. Avec Pelé, j’ai l’étrange sensation que c’est ma vie, mon parcours professionnel qui défilent.
Mexico 1970. C’est sa dernière Coupe du monde, en plein soleil, en pleine gloire. Sans que je m’y attende, le service des sports de l’ORTF m’envoie couvrir l’événement, avec mon copain Michel Dhrey. Nous figurons tous les deux parmi les plus jeunes commentateurs au monde, deux crève-la-faim invités à l’hôtel somptueux du Camino Real à Mexico, au milieu des plus grandes fortunes que le sport génère.
Au même étage que nous sont logés Joao Havelange, nouveau président de la Fédération internationale de football (Fifa),…