Edimbourg, 1849, la réputation du célèbre docteur James Simpson, qui a révolutionné la médecine par l’usage du chloroforme, est entachée par la mort suspecte de plusieurs patientes. Sarah Fisher entraîne Will Raven dans une enquête pour laver son honneur. Très vite, elle soupçonne une mystérieuse infirmière de s’être muée en ange de la mort… Avec leur héroïne féministe, toujours prompte à ruer dans les brancards du machisme, le duo écossais Ambrose Parry fait à nouveau des étincelles. Entre deux traquenards et trois rebondissements, il croque avec vivacité une époque aussi exaltante que dangereuse, où les progrès scientifiques charrient leur lot de rivalités mesquines. Du serment d’Hippocrate aux errements hypocrites, il n’y a toujours eu qu’un pas…
« L’art de mourir », d’Ambrose Parry, éd. Seuil, 416 pages, 21 euros.…
