C’est David Shrigley, un artiste anglais au visage d’ado et au flegme typiquement british, que Frédéric Dufour, président de la célèbre marque de champagne, a choisi cette année pour réinterpréter les codes de la maison avec un humour décalé. « J’ai visité les vignes, les crayères, parlé avec les pros de la vinification dans les caves », assure Shrigley, qui a réalisé 36 dessins et gravures, 3 néons et 2 céramiques exposés dans une immense salle cachée de l’Opéra Bastille. Pour cette fête des arts, actrices, designers, écrivains ont ainsi pu découvrir le travail du créateur à l’œil acéré. Epanouie, Mélanie Laurent, qui avait quitté Los Angeles, où elle vit désormais avec son amoureux américain, apprécia les petites phrases qui ponctuaient les œuvres, et plus particulièrement « Please, Don’t Destroy…
