Décidément, sa vie se calque sur ses textes. Jean-Jacques Goldman, plus belle recette de la Sacem, est aussi le plus discret des 150 000 expatriés français en Grande-Bretagne. Au cœur de la tempête du Brexit, il vit en simple locataire à Londres, le temps de laisser ses filles Maya, 15 ans, Kimi, 14 ans, et Rose, 12 ans, finir le lycée international. Le 17 juillet 2004 à La Rochelle, quand il avait déclaré à ses musiciens « C’est notre dernier concert », personne ne l’avait cru. Pourtant, une aventure humaine se terminait, une nouvelle démarrait. Alors que tant d’autres annoncent chaque année leurs adieux, Goldman, auteur et compositeur de sa propre existence, tient parole.…