«C’était une obsession abyssale, absolue, vingt ans de combats qui ont explosé de façon jubilatoire», dit Caroline Fourest en parlant de son premier long-métrage en tant que réalisatrice. « Sœurs d’armes » est le film de guerre d’une femme en guerre. Un vrai, avec ses explosions, ses courses en pick-up, le bruit des balles et l’odeur de la poudre. Caroline Fourest savait que les distributeurs et partenaires potentiels attendraient d’elle un projet de film «intello, intimiste, avec un côté donneuse de leçons », explique-t-elle. Mais, depuis le début, elle ne voulait faire qu’un film d’action, grand public, « qui envoie, te donne des sensations, de l’émotion mais aussi un peu à réfléchir». Avec peu de moyens, elle a ce projet fou d’une œuvre spectaculaire, à l’américaine. L’histoire de ces femmes,…