ses tables, au propre comme au figuré, du beau linge. Un mélange hybride et très sélect de grands voyageurs, toujours chics, se découvre, se retrouve. Dans son gilet de tweed taillé sur mesure, Paul Nicoli, lui, se présente comme « un amoureux de l’art, un collectionneur, un esthète ». Corse, grandi en Algérie, après avoir œuvré pour le compte de la CFAO, ce gentleman s’adonne désormais à sa prédilection pour les arts de la table dans ses résidences de France, de Suisse, d’Afrique du Sud et du Maroc. L’aventure démarre, à la fin des années 1970, au fond des caves d’un manoir du Sussex, dans le sud de l’Angleterre, propriété de Robert Strauss, ce Rothschild anglais dont la collection d’œufs Fabergé fait pâlir son amie la reine Elizabeth II. «…