I ls ont été rassemblés, ligotés et égorgés. Le 28 novembre, près de Maiduguri, dans le nord du Nigeria, au moins 43 ouvriers agricoles ont été massacrés, puis une quinzaine de femmes enlevées lors d’un raid attribué à la secte islamiste Boko Haram, ou l’une de ses factions.
On peut regretter qu’une telle monstruosité suscite assez peu d’émotion chez nous, mais il faut croire que c’est la loi du genre.
Peut-être aussi qu’en matière de terrorisme, comme tant d’autres, on se croit facilement le nombril du monde. Au point qu’il se trouve encore des imbéciles pour nous expliquer, de manière plus ou moins subtile, que les attentats islamistes en France sont – aussi – la faute de Charlie Hebdo, des caricatures du Prophète, ou de l’« islamophobie », et qu’il…