Rien n’est noir, de Claire Berest (Le Livre de Poche, 240 p., 7,40 €).
Ça commence par une fête, des artistes, des communistes, de la tequila, Frida et Diego Rivera. Et puis il y a une nuit d’amour, la chair molle du « géant à tête de crapaud-buffle » sur les os de la « poupée menue » qui a reçu un tramway dans le buffet. « Mais qu’est-ce que c’est, bon dieu, que toutes ces cicatrices? » lui demande Diego. Alors Frida lui raconte, tout, le tramway, l’injustice cosmique, la vie horizontale, des autoportraits en femme fatale, mer bleue des mers derrière, décolleté à s’y noyer devant. Et puis il y a un mariage comme une farce, « la blague est dite », des années américaines, des fêtes encore,…
