A bientôt, Moscou !
Non, ce n’est pas un « honneur » d’être interdit de séjour à Moscou.
C’est une tristesse.
Une grande et vraie tristesse.
Pas pour moi, naturellement.
Ni, j’imagine, pour les 88 responsables, ou ex-responsables, politiques polonais, britanniques, suédois, belges, allemands, qui figurent, eux aussi, sur cette liste noire.
Mais ce l’est pour les Russes ou, en tout cas, pour les démocrates russes, les opposants à la guerre en Ukraine, les associations de mères de soldats, les militants du droit et de la liberté, les journalistes qui, tous, se voient à nouveau isolés, privés du contact vital avec leurs alliés hors du pays, mis en quarantaine, enfermés.
Cette liste noire, autrement dit, et contrairement à ce que je lis partout, ne vise pas les Occidentaux mais les…