ON A D’ORES ET DÉJÀ ÉVOQUÉ ICI LE TRIOMPHE POSTHUME DE CÉLINE, l’envolée du Belge Wauters, la bonne santé d’Annie Ernaux, le phénomène McDowell, la course à couteaux tirés des maîtres du noir, Dicker, Thilliez, Läckberg, Levy, Norek, Adler-Olsen, Minier, Rufin, le succès des livres relatifs à la Russie et à Poutine (Giuliano Da Empoli, Michel Foucher, Nicolas Werth, Sergueï Jirnov, André Markowicz). Jetons donc, en cette semaine sans mouvement, un coup d’oeil du côté des éditeurs. Incontestablement, c’est Gallimard qui tire son épingle du jeu avec six titres placés dans les deux palmarès, représentant un total d’environ 225 000 exemplaires, le champion toutes catégories étant Louis-Ferdinand Céline dont le Guerre, écrit en 1934, s’était, au 19 juin, écoulé à près de 115 000 exemplaires, soit bien au-delà des 80…
