LA FILLE PARFAITE
PAR NATHALIE AZOULAI.
P.O.L, 320 P., 20 €.
POURQUOI LA BELLE ADÈLE, mathématicienne de haut rang, « au sommet de sa gloire », s’est-elle pendue à son domicile un beau matin de juin, à 46 ans ? Pourquoi, malgré un mari aimant et un petit garçon adorable , malgré « tous les signes apparents du bonheur », cette « fille parfaite », « si accomplie », s’estelle ainsi donné la mort ? Une énigme que son amie Rachel veut élucider, à l’aune de leur relation ambiguë, « cyclique », plus de trente ans durant, de 1988 à 2021, dont elle retrace les pleins et les creux en remontant le temps. Adèle et Rachel, même âge, même blondeur, devenues « inséparables » depuis le lycée, avaient bâti leur…
