Au croisement de la SF, du roman d’espionnage et de L’Affaire Tournesol d’Hergé, le « syndrome de La Havane » a encore frappé. Cet été, plusieurs diplomates et espions américains ont été la cible d’agressions par ondes électromagnétiques, décrites comme des « attaques soniques », aux conséquences cérébrales parfois lourdes. En juillet, une dizaine d’employés de l’ambassade des Etats-Unis à Vienne (Autriche) entendent des sons étranges et ressentent des malaises, chez eux ou à l’hôtel: vertiges, nausées, céphalées, pertes de mémoire, acouphènes, fatigue… En août, à Hanoï, un cas similaire est signalé à l’ambassade américaine, obligeant la vice-présidente Kamala Harris, qui se rend au Vietnam ce jour-là , à retarder son arrivée de trois heures. Mi-septembre, les mêmes symptômes s’abattent sur un agent de la CIA en poste à New Delhi…
