Montrée du doigt. En 2011, la compagnie pétrolière Neste Oil est épinglée par l’ONG Public Eye, qui lui décerne l’Award de la pire firme au niveau social et environnemental. Dix ans plus tard, la société, qui a rayé le mot « oil » de son logo, se classe, selon le magazine financier Corporate Knights, au 4e rang des entreprises les plus « durables ». Une métamorphose technique et technologique, financée à coups de milliards d’euros, visant à élaborer des carburants écologiques. A partir de déchets (graisses bovines, ovines, porcines, de poissons, huiles de friture…) et d’huiles végétales, le groupe finlandais produit un diesel vert utilisé pour le transport aérien et routier.
« L’entreprise a commercialisé 3,2 millions de tonnes de diesel renouvelable en 2020, concentrant 56 % de parts de…