Je suis pour le plurilinguisme et la protection de la pluralité des langues. Cela passe par la protection des langues régionales, bien sûr, mais pas seulement. L’accès à une seconde langue, qui n’est pas forcément l’anglais, doit être une politique publique. Cela passe par la liberté de choix de l’enseignement linguistique public, parmi de multiples langues. Le ministère de l’Education nationale fait tout le contraire. L’enseignement des langues anciennes, le latin et le grec, est très réduit. La possibilité de choisir l’allemand ou l’espagnol en langue vivante 1 devient rare; les options en langue vivante 3, comme l’italien, le portugais, le russe, le chinois, le japonais, l’arabe, etc., se raréfient. Il faudrait, au contraire, ouvrir des places dans les concours d’enseignement public pour de nombreuses langues.
Il est heureux que…