POUR HAPPER LE LECTEUR, peut-être faut-il d’abord lancer sur le papier les mots les plus vendeurs… Annoncer l’explosion sur la scène littéraire d’une romancière « hors norme », qui fait bouger les lignes et se joue de la langue comme le firent, avant elle, ses aînées Christine Angot et Virginie Despentes. Dire aussi que c’est l’histoire d’une Parisienne de – très – bonne famille, Constance Debré, petite-fille de Michel, Premier ministre de De Gaulle, nièce de Jean-Louis, ancien président du Conseil constitutionnel, et de Bernard, médecin et député, etc., qui, après près de vingt ans de mariage et quelques années de barreau, a tout lâché, mari, métier, confort, hétérosexualité, pour s’adonner aux amours féminines et à l’écriture. L’histoire d’une bourgeoise défroquée, donc, ou encore celle d’une « petite Debré »…
