En aoû t 2013, Fiona Melrose revient en A friqu e du Sud pour s’occuper de sa mère, effectuant là un énième aller et retour entre sa patrie d’adoption, l’Angleterre, et son pays de naissance. C’est à 24 ans que, prise par un sentiment mêlé d’étouffement et d’ennui, cette étudiante de bonne famille entame son nomadisme. Et, comme à chaquefois, saville, Johannesburg, laprend à lagorge. Trop de lumière, de bruit, les SDF aux feux rouges, les chiffonniers poussant leur chariot, la violence latente, la pauvreté omniprésente. Alors, avec la fraîcheur de son regard neuf, de l’ailleurs, elle se met à écrire, vite, pour ne rien perdre de cette sensibilité. « Au bout d’un moment, vous vous habituez à cette frénésie, et vous arrêtez de voir car, si vous voyez tout,…
