N’en déplaise à ses contempteurs, le plus célèbre vignoble de l’Hexagone change, se remet en question. Sans rien renier de ses attraits historiques qui en agacent certains, le Bordelais entend les reproches – quand ils sont justifiés, notamment sur les prix des étiquettes illustres et l’utilisation outrancière de la chimie –, s’ouvre aux tendances du mondovino et, au-delà, aux légitimes soucis sanitaires et de protection de la planète.
Sur cette question, les courageux pionniers du bio et de la biodynamie, tels Alain Moueix, du Château Fonroque (Saint-Emilion), Alfred Tesseron, à Pontet-Canet (Pauillac), ou encore Xavier Planty, à Guiraud (Sauternes), et Daniel et Florence Cathiard, du Château Smith Haut Lafitte (Pessac-Léognan), comptent dorénavant pas mal d’émules. Parmi les derniers, côté crus classés des deux rives : Palmer, Ferrière, Durfort- Vivens, Climens,…